navigation.


 
 ≈ GUERRE & NAVIGATION.
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The Ancient One
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Sujet: ≈ GUERRE & NAVIGATION.   - Mar 21 Fév - 16:49

faire la guerre.
ou l'art de guerroyer comme un valeureux vikings.



préambule.
Tout au long des Âges Sombres, périodes funestes dans l'histoire d'une civilisation, la guerre est un fait de vie dans de nombreuses régions, engendrant la peur d'une violence imminente et laissant partir hommes et femmes pour combattre et mourir. Préférant les combats à pied plutôt qu'à cheval (bêtes trop petites et jugées trop lente, préférées plutôt pour les longs déplacements), les guerriers vikings ont su développer, au fil des batailles, plusieurs techniques tant défensives qu'offensives, menant bien souvent le peuple nordique à la victoire.

combats & tactiques de guerre.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les vikings ne sont pas seulement des combattants barbares et rugissants – en effet, bien que leurs tactiques de guerre soient rudimentaires et parfois désordonnées, les liens de loyauté unissant ces hommes et ces femmes ont donné à leur armée une certaine cohésion.

SHIELDWALL. ≈ Au cours d'une bataille, les plus jeunes forment des lignes de boucliers se chevauchant, créant ainsi un mur destiné à protéger les combattants plus anciens, postés en renfort à l'arrière. La bataille est alors engagée en projetant une lance au-dessus des lignes ennemies, afin de placer les guerriers sous la protection d'Odin – s'en suit alors une pluie de lances, flèches et autres projectiles en tout genre.

THE BOAR SNOUT. ≈ (svinfylka) Si le mur de boucliers n'est pas suffisant à déterminer l'issue de la bataille, chaque armée tente alors de disperser et mettre en déroute les rangs ennemis pour mieux percer leurs défenses. En effet, tout combattant expérimenté sait que le meilleur moyen de mettre un terme à un combat est de charger, pointes tournées vers les lignes adverses, dans l'espoir de passer au travers par le poids du nombre.

Une fois que les troupes ennemies sont dispersées, la formation peut alors être éclatée, et débutent les combats individuels, visant à gravement blesser ceux qui n'ont pas déjà été tués. Ces combats ne visent pas à simplement tuer, les vikings privilégiant les blessures corporelles profondes, empêchant l'adversaire de répliquer – si généralement, il ne meurt pas sur le coup, il finira tout de même par se vider de son sang sur le champ de bataille, tandis que la lutte se poursuit autour de lui.

GLÍMA. ≈ Ancienne forme de lutte à main nue, il s'agit en réalité d'un véritable art dans lequel la force physique n'est pas aussi importante que les compétences techniques et l'équilibre. Le mot signifiant « éclair », l'objectif est donc de faire chuter son adversaire le plus rapidement possible en lui assénant des coups foudroyants à l'aide des mains et des pieds. Cette technique est réellement révélatrice du comportement des guerriers sur les champs de bataille, car il était impensable d’être immobile ou bloqué au sol sous peine d'être taillé en pièces par une épée, une hache de guerre ou écrasé par une massue.

STRANDHÖGG. ≈ Étant une armée composée de peu d'hommes, en comparaison avec d'autres troupes connues, les vikings privilégient donc les raids éclairs ainsi que les différentes méthodes de diversion avant de réellement s'attaquer à leurs ennemies. L'une de ces méthodes, le Strandhögg, est une forme de combat basée sur l'espionnage et la diversion, sorte de commando destiné à surprendre les troupes adverses par tous les moyens possibles: ils n'hésitaient pas, par exemple, à mettre le feu aux bois, si cela pouvait permettre à détourner l'attention de leurs cibles le temps d'une attaque rapide et furtive.
types d'armes.
Liées au statut d'Homme libre, la possession et l'utilisation des armes sont soumises à l'approbation du roi et/ou du jarl. Autorisées dès lors que l'on passe à l'âge adulte – aux alentours de la treizième année – les armes sont non seulement utilisées lors des combats, mais représentent également un symbole du statut sociale et de la richesse d'un individu. Si autrefois les femmes n'étaient pas autorisées à porter les armes (en dehors des guerrières au bouclier), elles ont aujourd'hui la possibilité de conserver une petite lame destinée à se défendre en cas d'agression. En revanche, il est interdit aux esclaves de posséder quelque arme qu'il soit.

Une arme, qu'elle soit destinée à l'attaque ou la protection, peut être taillée dans différents matériaux. Si on utilise généralement du fer pour les parties saillantes et du bois pour le reste, il peut arriver dans de rares cas que les tranchants soit forgés dans l'acier, matériau rare et très cher en raison de sa fabrication difficile. Il est de tradition que les épées en acier soient délivrées exclusivement aux guerriers formés à la Svart Brotherhood, tout autre combattant se contentant de lame de fer, ce qui en soit était déjà bien suffisant.

LES ÉQUIPEMENTS DE PROTECTION. ≈
• LE CASQUE. Forgé dans du fer, le casque peut soit avoir une forme de bol avec un nasal, soit être formé de plusieurs plaques rivetées. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les casques des vikings n'étaient pas ornés de cornes lorsqu'ils partaient au combat – ces dites cornes n'étaient d'usage que lors de certains cérémonials. Capable d'essuyer plusieurs coups d'épée, le casque reste néanmoins un équipement rare et cher, surtout porté par les guerriers les plus fortunés et les chefs.

• LE BOUCLIER. Taillé dans du bois de sapin, de pin, de saule ou de tilleul, le bouclier est de forme circulaire, mesurant quasi un mètre de diamètre. À l'arrière, un trou dans l'épaisseur des planches permet l'introduction d'une main, qui s'accroche ensuite à une poignée de fer – poignée qui permet également d'accrocher les boucliers sur les rambardes des bateaux. Recouverts de cuir sur la face avant, les boucliers sont généralement peints aux couleurs du clan.

• LA COTTE DE MAILLE. Élément de protection très rare et précieux constitué de petits maillons de fer assemblés les uns aux autres pour former une tunique de protection, les cottes servent à protéger leur porteur d'éventuels coups d'épée ou tout autre objet pointu. Il n'est pas rare de remplacer ces cottes de mailles par d'épaisses tuniques, taillées dans du cuir ou de la peau de renne.

LES ARMES OFFENSIVES. ≈ Si les plus modestes se servent généralement de leurs outils de travail, éventuellement modifiés, pour se défendre et se battre, les guerriers quant à eux, sont dotés d'armes plus sophistiquées pour se rendre au combat.

• L'ÉPÉE. Les vikings se servent de saxes, qui sont des armes blanches sans garde, à un seul tranchant – l'autre côté de la lame n'étant affûtée que sur le dernier tier. Mesurant généralement entre vingt centimètres et un mètre, il est commun de donner un surnom à son épée. Une épée est considérée comme une arme précieuse, car le fer est un matériau rare et cher – très peu de forgerons, tous issus de Skogen, sont capables d'en réaliser.

• LA LANCE. Lame de fer sur un manche en bois, il s'agit de l'arme la plus fréquemment utilisée par un guerrier viking, soit comme arme de jet, soit comme arme d'hast. Longue et légère, c'est une arme maniable, bien que fragile.

• LA HACHE. Initialement, la hache est un outil de travail, dont le tranchant et le manche ont été améliorés pour s'adapter aux combats. Utilisée en lieu et place des épées, particulièrement dans les combats ouverts, elles sont grandement appréciées pour les dégâts qu'elles causent, bien qu'il s'agisse tout de même d'une arme lourde et difficilement maniable. Les haches les plus décorées sont incrustées de métaux précieux, tels que l'or ou l'argent. Il existe plusieurs sortes de hache, à simple ou double tranchant – mais ces dernières sont si imposantes qu'il est alors impossible de tenir à la fois un bouclier, exposant le guerrier aux coups ennemis.

• L'ARC. Principalement utilisé pour la chasse, il arrive cependant parfois que l'arc soit employé pour le combat à distance, les archers débutant les hostilités par une pluie de flèches. Taillés dans un bois d'if, de frêne ou d'orme, les arcs mesurent généralement entre 1.5 et 2 mètres de long.
la svart brotherhood.
Fondée en l'an 761 par le Jarl Folker Ødegard et son jeune frère Ingvald, la Svart Brotherhood est une confrérie noire, créée dans l'espoir de redorer le blason terni de Skogkatt. Installant ses quartiers dans l'ancienne demeure du roi, une immense bâtisse taillée dans la pierre surplombant le village du haut de sa colline, la Svart accueille entre ses murs de jeunes soldats désireux d'apprendre les secrets de l'art du combat et de manier les armes comme personne – les meilleurs guerriers sont en effet formés à Skogkatt, après de longues années de dur labeur, quatre ans étant nécessaires à la formation des combattants.

Force de sa prestigieuse renommée, la Svart Brotherhood a vu défiler entre ses murs glacés nombre de grands guerriers, allant même jusqu'à former dans ses arènes l'actuel Roi de Norvège, Markvart Lund, ayant posé pied à Skogkatt dès qu'il eut atteint l'âge de porter les armes, à treize ans. Alors impressionné par la qualité de l'apprentissage du combat, le Roi a offert à ce village dépérissant, bien des années après, l'opportunité de se lier à la capitale, signant un contrat stipulant que le Jarl et son frère devraient former les hommes de la garde royale en échange de précieux biens.

Aujourd'hui encore, la Svart Brotherhood jouit de la riche collaboration du Roi, et des milliers de soldats sont ainsi formés à Skogkatt. Néanmoins, régie par le traditionalisme d'un Jarl attaché aux valeurs fondamentales de la société, la confrérie refuse toujours son entrée aux valeureuses femmes désirant elles aussi être instruites au combat – décision qui met particulièrement la Jarl d'Isenseg en rogne.

CÉRÉMONIE DE LA LAME D'ACIER. ≈ Il est de tradition à la confrérie de remettre aux guerriers les plus valeureux une épée forgée dans l'acier au terme de leur formation, au cours d'une cérémonie très solennelle et humble. L'on différencie ainsi le novice du confirmé à la nature de son épée. Les membres de la Svart sont les seuls combattant à posséder une arme en acier.

PRÉCEPTES ENSEIGNÉS À LA SVART BROTHERHOOD. ≈
tactiques et techniques de guerre.
initiation au Glíma.
apprentissage du combat: à l'épée, à la hache, à la lance, à l'arc et à la fronde.
apprentissage des techniques de défense: utilisation du bouclier.
initiation à la médecine de guerre: panser ses blessures rapidement et efficacement, amputation propre et rapide.
apprendre à monter un camp.
initiation à l'espionnage, au sabotage.

copyright 2016.


Dernière édition par The Ancient One le Mar 21 Fév - 16:53, édité 2 fois
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Sujet: Re: ≈ GUERRE & NAVIGATION.   - Mar 21 Fév - 16:49

la navigation.
ou l'art de voguer à travers flots avec style.



préambule.
Même si elles restent imparfaites, les techniques de navigation élaborées par les vikings sont surprenantes d'ingéniosité, considérant qu'ils n'avaient en possession aucun instrument moderne leur permettant de se diriger en mer. Le temps d'une expédition, ces équipages forment alors une véritable société guerrière, capable de braver les flots et de déjouer les vents, dans le but de toujours repousser les limites de leur connaissance du monde.

principes de la navigation.
La navigation est une discipline rendue d'autant plus complexe par la méconnaissance des mers et la dangerosité qui en découle. Pourtant, elle est monnaie courante chez le peuple viking, qui en maîtrise les préceptes de base, jouant de leur grande ingéniosité pour pallier aux difficultés de l'époque à prendre le large.

FABRICATION D'UN BATEAU. ≈ La construction d'un bateau est un processus long et fastidieux, régi par des règles bien strictes qu'il est impossible de contourner, au risque que le navire soit impraticable voir même dangereux. Il n'existe que peu de bateliers compétents, tous vivant à Isenseg, village réputé pour sa scierie et son immense ressource de bois.

On commence d'abord par ériger la quille, sur laquelle on bâti la coque. Le bois dans lequel sont taillées les différentes planches nécessaires à la fabrication est choisi en fonction du type de bateau, mais les plus courants restent toutefois le chêne, le pin et l’épinette – le bois n'est cependant pas séché, car vert il présente plus de flexibilité.

Légère, la coque ne fait que quelques centimètres d'épaisseur, lui permettant de glisser plus facilement grâce à son faible tirant d'eau, et donc de lui donner une vitesse plus importante – certains bateaux peuvent filer jusqu'à 10 nœuds, soit environ 18 km/h.

Possédant un unique mât sur lequel est installée une voile rectangulaire, tissée de laine, de toile ou de chanvre, et permettant de remonter le vent plus facilement, il est également possible de manœuvrer le bateau à l'aviron – c'est-à-dire à la rame. Le navire est alors gouverné à l'aide d'une planche à barrer (sorte de longue rame située à tribord/droite), tandis que un ou plusieurs bancs de rameurs s'efforcent de le faire avancer en l'absence de vent, à la seule force des bras.

Enfin, les étraves (extrémités de la poupe et de la proue) de ces bateaux sont généralement taillées en tête de dragon, d'abord pour effrayer les ennemis, qui croient voir surgir de l'eau une bête terrifiante, mais également car, selon la croyance, cela protégerait l'embarcation des tempêtes. Tout le long de la coque, l'on retrouve de solides crochets sur lesquels les vikings peuvent accrocher leurs boucliers.

MAÎTRISE DE LA NAVIGATION. ≈ Grands navigateurs, les vikings ont sillonné les mers bien avant l'invention de la boussole, naviguant en ayant recours à des cadrans solaires. Cependant, cette technique a ses limites, et est rendue inefficace en cas de mauvais temps, les jours où le soleil est voilé. Aussi ont-ils dû trouver une solution plus adéquate aux aléas de la météo changeante.

• la pierre de soleil. Selon les légendes, la pierre de soleil serait en fait un minerai transparent, cristal de roche dont la principale propriété serait de polariser la lumière du soleil, en captant les différents rayons émis dans l'atmosphère et ce même par mauvais temps. L'utilisation des cadrans seraient donc rendue possible qu'elle que soit la météo.

• les étoiles. Lorsque le soleil se couche enfin, la navigation par les étoiles permet aux vikings de conserver un cap grâce à l'étoile polaire. Cependant, cette technique est limitée, car rendue inefficace lors des phénomènes de nuits blanches, périodes pendant lesquelles il fait constamment jour.

• l'appréhension des signes. Il est aisé de savoir que l'on change de territoire en observant seulement les différents signes donnés par la nature elle-même. Ainsi, un changement de température soudain, ou l'apparition d'icebergs plus nombreux sont les témoins d'un cap vers le pôle – et, au contraire, une eau de couleur différente et l'apparition de certaines espèces d'oiseaux sont
signes qu'une terre sera bientôt en vue.

CONNAISSANCE DU GLOBE. ≈ Contrairement aux croyances de l'époque affirmant que la Terre était en réalité plate et que, force de naviguer toujours sur un même cap, l'on finirait par rencontrer les abîmes du monde, les vikings eux, ne sont guère effrayés par cette idée, et courent donc les flots sans la moindre peur de tomber. Cette détermination, jugée folle pour l'époque, leur aura pourtant permis, plus tard, de découvrir maints nouveaux territoires que jamais personne n'aurait osé aller chercher.
organisation des raids.
Lorsqu'une expédition se prépare, rien ne doit être laissé de côté : les bateaux sont choisis en fonction du type de raid, et les équipages sont soigneusement sélectionnés. Des tactiques sont également mises en oeuvre, afin de choisir comme débarquer sur les terres ciblées par ces grands voyages. La saison de la navigation ne dure évidemment pas toute l'année et est limitée aux mois d'été (de avril à septembre), car les bateaux ne peuvent supporter les tempêtes hivernales.

CHOIX DU BATEAU. ≈ Selon la mission confiée par le Jarl et/ou le Roi à une flotte, elle ne comprend ni le même nombre ni le même type de navire. Car, en effet, les vikings sont capables de construire différentes sortes de bateaux, de façon à pouvoir assurer plusieurs tâches, telles que l'exploration côtière, le débarquement et transport de troupes, la protection de convois, le commerce ou encore la défense de terres par la mer. Plus globalement, on distingue deux catégories de bateaux : les langskip, utilisés pour faire la guerre, ou les kaupskip employés pour le commerce.

LES ÉQUIPAGES. ≈ Lors de la constitution d'un équipage, un seul homme est désigné en sa qualité de chef, les autres étant considérés comme égaux. Les décisions se prennent ensemble, en tant que communauté, et le chef se doit de trancher en cas de désaccord. Avant même le départ de la flotte, un contrat est établi entre les membres de l'équipage, prévoyant jusqu’aux moindres détails tout ce qui concerne la discipline, le partage du butin ou des terres, les parts des rançons ou les esclaves ramenés. Les hommes d'un équipage sont choisi en fonction de leur qualité de combattant certes, mais surtout en fonction de leurs aptitudes de marin – de même, on préférera un jeune viking à un homme d'âge avancé.

RUSES EMPLOYÉES. ≈ La surprise créée par l'arrivée inattendue d'une flotte est un élément déterminant d'une expédition viking. Aussi, afin de pouvoir arriver là où l'on ne les attends pas, les navigateurs usent et abusent de divers stratagèmes, attendant le bon moment pour débuter leur attaque, tirant profit d'un brouillard pour se glisser sans bruit jusqu'aux plages, allant même parfois jusqu'à se déguiser pour tromper l’œil de l'ennemi.

note.
Le mot drakkar est un barbarisme inventé au XIXème siècle ! Issu du mot dreki, il signifie en réalité dragon, et désigne les étraves taillées de ces bateaux, non les bateaux eux-même, qui se nomment plutôt langskip (bateau de guerre) ou kaupskip (navire de commerce).
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