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 herr mannelig (enosten)
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Osten Fölksonn
Bondi - le peuple vikings.

behind the shield.
POSTS : 221
SEPTIMS : 915
ARRIVAL : 24/02/2017
IDENTITY : verveine.
FACECLAIM : maxirons + ISHTAR.

AGE : vingt-quatre ans.
STATUT CIVIL : seul, et c'est mieux comme ça.
METIER : bourreau, abatteur, bûcheur, béquillard, boucher, coupe-tête, exécuteur, sadique, tortionnaire, tranche-tête. Il fait le sale boulot, celui que tout le monde acclame lorsqu'il est face à la foule, mais que jamais l'on ne remercie.
LOCALISATION : dans les hauteurs de Solstheim.

INVENTAIRE : (joker n°1) Un poignard toujours bien aiguisé dans un fourreau accroché à sa ceinture, une besace dans lequel il range divers choses : un gourde d'eau, de quoi allumer un feu et des friandises pour son chiot. Pour le travail, il utilise très souvent la hache de son père qui commence à se faire vieille et pour chasser, il fabrique des pièges ou utilise une arbalète.

NOT A LOVER
A DISASTER
☾ Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse; ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins, qui d'une main distraite et légère caresse avant de s'endormir le contour de ses seins. Sur le dos satiné des molles avalanches, mourante, elle se livre aux longues pâmoisons. Et promène ses yeux sur les visions blanches qui montent dans l'azur comme des floraisons.
@charlesbaudelaire ✔️

there's a warrior.

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Sujet: herr mannelig (enosten)   - Jeu 2 Mar - 21:31

Septième jour de voyage, à Isenseg, depuis Stolstheim, apres un arrêt à Skogkatt.

Après avoir séjourné chez mon ami Soren Ødegard, lors de mon passage à Skogkatt, c'est la panse pleine et le cœur léger que j'ai repris la route le matin du troisième jour. Je ne voulais pas plus longtemps déranger le couple qui m'avait chaleureusement accueilli et avais encore du chemin a faire jusqu'à Skogen, tout en sachant que je devais récupérer une commande d'outils faite il y a des mois à Isenseg. Le trajet fut sans encombre mais à de nombreuses reprises je me suis retrouvé à marcher à côté de ma jument, pour la soulager du poids de mon équipement. Après le confort du foyer de Soren, il était difficile de retourner coucher sur le sol des habitants me faisant l'aumône en chemin. Comme on s'habitue vite au luxe quand on ne l'a jamais connu.

En un peu plus de 3 jours, je suis arrivé au pied du mont Bertha. Le lieu était aussi magnifique et imposant que dans mes souvenirs. On aurait pu croire que c'était un temple érigée par les dieux eux mêmes, pic glacé qui atteignait le Valhalla. Celui qui restait indemne face a tant de beauté, n'était pas un homme mais un monstre. Et si pourtant on m'avais qualifié comme tel de nombreuses fois : Sanginaire barbare sans âme qui se délecte du malheur des autres, tuant sans le moindre honneur ; j'étais émerveillé.

Ma nuit à l'auberge de l'aube ne fut pas de tout repos. Après m’être rincé de quelques goulées de leur bière peu fameuse ne ravisant en rien l'hydromelerie de Skogkatt, on m'a réveillé en plein milieu de la nuit, soit 2 heures après que je me sois étendu, pour me dire que ma jument avait des coliques, était couchée dans sa stalle, et que Vaïle ne manquait pas d'agiter tous les autres chevaux en aboyant comme une bête folle. Ce n'était pas la première fois que la petite Fjord en faisait, mais la fin de mon voyage avec elle était contrarié par un état bien plus profond que je n'aurais pu l'imaginer. Je suis donc remonté dans la chambre chercher de quoi mettre fin à ses souffrances.

Quand je me suis approché d'elle, elle a lentement commencer à se calmer. J'ai senti qu'elle voyait en moi une personne bienveillante, qui ne lui avait jamais fait de mal, et dont elle avait toujours eu confiance. Cette bête, que mon père avait acheté à Skogen avant même ma naissance, ne portait pas de nom jusqu'à ce qu'enfant, je lui en donne un. Braaë. Ce fut alors ma jument, première responsabilité qu'on m'ait un jour confié. Pauvre douce Braaë. Je la caressais entre les oreilles pour la détendre.
Sans non plus avoir de remords pour ce que j'allais faire, sachant parfaitement que c'était pour le mieux et que personne ne me blâmerait pour ça ; je m'en voulais cependant presque de ne pas l'avoir mise en retraite pour ce voyage, et d'être le responsable de la situation. Si ma mère était encore là, elle m'aurait certainement dit que j'en avais bien trop demandé à cette pauvre bête qui m'en donnait plus qu'elle n'aurait jamais dû le faire, obéissante et attachée au bougre d'idiot que je suis. Chassant Vaïle de la stale pour ne pas qu'il se mette à pleurer, qu'il s'affole, et que je perde sa confiance durement gagnée, je referme la porte en bois derrière moi, et m'adresse à Odin tout en prenant ma hache. "Ce n'est pas vraiment un sacrifice, mais ce fut une des plus brave bêtes qui ont pu fouler ces terres. J'abrège ses souffrances qu'elle puisse plus rapidement galoper avec ses ancêtres. Je vous la rends, merci de ce cadeau." Et puis tout doucement, en chuchotant, alors que le chiot gratte à la porte, nerveux ; je m'adresse à ma jument et lui dit tout en brandissant la hache au-dessus de ma tête : "Il est temps. Tu fus extraordinaire." L'espace d'une seconde, tandis que mes bras s'abaissent, je crois voir dans ses yeux qu'elle comprend. Qu'elle devient soudainement plus sereine.
Le coup fatal est rapide et bref. La hache tranche la chair comme du beurre et la jument n'émet aucun son de protestation. Derrière la porte, Vaïle se calme presque immédiatement, semblant avoir compris.

Il est encore tot quand je me relève, décidant d'utiliser cette nuit gâchée pour emmener la petite bête chasser, et pour trouver où je pourrais me procurer un nouveau cheval au moins pour le trajet, sachant le meilleur élevage à Skogen. Quand je passe à nouveau devant l'écurie, l'équarrisseur est déjà passé récupérer la dépouille de Braaë. Vaïle semble marquer un  temps d'arrêt, ne comprenant pas pourquoi on ne va pas la voir, mais finit par me suivre, traînant sa patte atrophiée. L'objectif de ce matin est de lui faire rapporter au moins une prise. Il nous faut peu de temps pour sortir du village et commencer à s'enfoncer dans la forêt. Cette dernière nous est tous les deux inconnue et Vaïle se perd à sentir toutes les odeurs qui lui passe sous le nez. Les hauts arbres cachent le ciel bleu, mais laissent de temps à autre passer des rayons de soleil qui viennent, en raies de lumière, donner un côté irréel à la dite forêt. Dans cet univers de teintes blanches et brunes, je me sens serin et prends le temps de respirer. Sous mes pas se brisent des branches et les feuilles mortes se mêlent un peu plus à la neige. Je me concentre sur les bruits de la nature, et marche jusqu’à un ruisseau.
Le chiot-loup gratte quelques terriers tandis que continu à marcher, tendant l'oreille et ouvrant les yeux sur ce qui pourrait s'apparenter à un lapin. Quand enfin un de ces derniers ose se montrer, le petit le remarque avant moi et s'élance a sa poursuite avant même que je ne lui en donne le signal.
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Enóla Sivertsen
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AGE : Trente-quatre ans
STATUT CIVIL : Divorcée
METIER : Chasseur
LOCALISATION : Isenseg

INVENTAIRE : joker n°1.
Un arc offert par sa famille auquel elle tient comme à la prunelle de ses yeux, un carquois plein de flèches. Un couteau de chasse à hauteur de la ceinture, un autre plus petit glissé dans la botte. Elle peut avoir également une besace lors de plus longs trajets contenant de l'eau, un peu de nourriture séchée, de la corde et une petite statuette de bois représentant une femme qui lui ressemble étrangement.
Elle a également quelques pièges en réserve qu'elle dépose à certains endroits stratégiques aux alentours d'Isenseg et elle va en vérifier les prises tous les jours.

Listen, listen. I would take a whisper if that's all you have to give, but it isn't. You could come and save me. Try to chase it crazy right out of my head.




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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Ven 3 Mar - 22:35


Herr mannelig.
Osten & Enóla


Son voyage à Skogen avait été intéressant, quelques jours qui avaient réussi à satisfaire son insatiable curiosité pour un temps, elle ne pouvait toutefois pas nier être heureuse d’avoir pu rentrer chez elle. Isenseg était son foyer, elle aimait y vivre, retrouver ses montagnes, sa forêt de pin, son foyer, sa famille et ses amis. Et c’est cette envie qui l’avait finalement poussée à demeurer éveillée, tardivement, pour rejoindre l’auberge des lieux afin de discuter avec les propriétaires et quelques habitués. Discrète quant aux raisons véritables qui l’avaient poussé à quitter les lieux, cela ne l’empêchait pas d’être loquace dès lors qu’elle se devait de donner son propre avis sur les beautés de Skogen. Poursuivant son monologue, Enóla ne fut que brièvement interrompue lorsque les maîtres des lieux allèrent aux écuries, se souciant de jappements incessants et ne revenant que pour prévenir un client de l’état désastreux de sa jument. Ne pouvant s’empêcher d’être un peu trop curieuse, la brune suivit du regard le client en question. Un jeune homme, de passage à en croire l’aubergiste, il était attendu ailleurs pour faire office de bourreau. Surprise par l’âge du concerné, estimant qu’il était peut-être trop jeune pour endosser une responsabilité aussi morbide, la jeune femme ne commenta pas toutefois et se contenta de guetter du coin de l’œil les allers et retours du jeune homme en question, haussant un sourcil quelque peu impressionné par la hache qu’il finit par emporter en direction des écuries. Visiblement, son cheval ne saurait guère s’en sortir. Les jappements de l’animal se turent dans le même temps et Enóla elle-même y vit un signe, la poussant à saluer ses comparses et à aller se coucher définitivement. Cela était de toute manière plus sage car elle savait parfaitement que demain serait une longue journée de chasse, tant elle tenait à combler auprès de sa famille son absence récente en se rattrapant via du gibier frais. C’est ce qui expliqua son réveil aux aurores, avant même que la plupart des habitants ne songent encore à se lever. Vêtue de son habituelle longue chemise, par-dessus un pantalon et agrémentée d’une épaisse cape de fourrure, Enóla s’équipa rapidement de son arc et de son carquois, son couteau de chasse glissé à la ceinture tandis qu’une lame à peine plus petite trouvait sa place dans l’une de ses bottes. Quittant son modeste foyer, qu’elle occupait seule depuis son lointain divorce, la chasseresse prit la route de la forêt de pins en contrebas, usant des passages montagneux et donc dangereux.

La chasse ne fut pas mauvaise, ses habituels collets lui avaient permis de récupérer un oiseau et elle était désormais sur la trace d’un renne. Le cœur battant, la jeune femme avait l’impression de se rapprocher de sa proie, de toucher au but. Cela se confirma lorsque, agenouillée dans d’épais buissons, le vert de ses yeux capta la présence majestueuse de l’animal. Un jeune, qu’elle n’aurait aucun mal à abattre et qui lui assurerait de compenser toutes ces journées passées loin des siens. Calant une flèche sur la corde de son arc, elle banda ce dernier dans une inspiration maîtrisée, ramenant l’empan de la flèche contre sa joue avec une aisance qui ne provenait que de l’habitude et de l’expérience. Retenant son souffle, figée dans son geste, elle s’apprêtait à tirer à hauteur de l’épaule de l’animal quand un lièvre arriva sur place, en trombe. Au vu de la crainte évidente de l’animal, et sûrement car il percevait un autre danger, le renne s’enfuit aussitôt et Enóla en aurait presque pesté de frustration si son regard n’était pas tombé sur le jeune loup qui avait provoqué tout ce remue-ménage. Elle hésita un instant, sa flèche de nouveau prête à partir se planter dans la chair, considérant le fait qu’l s’agissait d’un bien jeune animal qu’il n’était peut-être pas nécessaire d’abattre de suite. Il valait mieux le laisser grandir, peut être. Elle n’eut toutefois pas l’occasion de réfléchir d’avantage qu’un cri retentit, une voix masculine qui la prit toutefois totalement au dépourvu si bien qu’elle lâcha d’instinct la flèche, celle-ci fusant, brassant de l’air pour se planter dans un arbre, à quelques centimètres à peine du jeune chiot. « Non mais ça va pas ?! Siffla-t-elle, le vert de ses yeux scintillant d’un éclat furieux qu’on ne lui connaissait que rarement. La déesse vous aurait-elle gelé la cervelle ? » Cingla-t-elle de nouveau en guise de reproche, se redressant entièrement pour mieux capter la silhouette de celui là même qui avait osé perturber à ce point sa chasse. Un simple coup d’œil aurait pu lui permettre de comprendre que cet homme cherchait à protéger le jeune animal sur lequel elle s’était rabattue, au vu de la proximité qu’il entretenait avec, mais elle était trop en colère pour songer à ce détail. Le temps de sa tirade, elle avait parcouru en quelques foulées la distance qui la séparait de l’idiot du moment. Un idiot qu’elle reconnut finalement, maintenant qu’elle se donnait la peine d’étudier avec attention ses traits. Il s’agissait du fameux bourreau entraperçu la veille.

Se pinçant les lèvres pour retenir quelques verbes acerbes supplémentaires, la jeune femme toisa rapidement l’animal à ses pieds qui s’agitait de nouveau avec plaisir, totalement inconscient du danger qui avait plané sur lui un peu plus tôt. Pire encore, il cherchait désormais à dérober la proie qu’elle possédait déjà et qui demeurait accrochée à sa ceinture. Un grognement sec de la part de la brune sembla toutefois suffisant pour faire comprendre qu’il s’agissait de son butin à elle, et qu’il ne pouvait pas y prétendre. Relevant les yeux en direction de ce qui semblait être son propriétaire, et repensant aux jappements incessants de la veille, ce fut l’esquisse d’un sourire narquois et sans joie qui se dessina sur son visage. « Vous êtes peut être habitué à tuer des gens, mais pour ma part je cherche à éviter d’en arriver là. Et le désastre aura été frôlé de peu. Lâchant un soupir las dans l’unique but de chercher à apaiser ses nerfs, les épaules de la chasseresse finirent par s’affaisser lentement, signe d’un calme relatif. Vous devriez lui apprendre à vous obéir avant de chasser. » Conclut-elle avec un peu plus de douceur. Elle ignorait les circonstances précises de leur séparation, mais soit le chiot n’obéissait pas très bien, soit son maître était un bien piètre chasseur pour estimer que son animal pouvait battre à la course un lièvre pareil.

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Osten Fölksonn
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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Sam 4 Mar - 17:39

Je me précipite alors pour le suivre. Ce chiot est un idiot. Essayant d’être le plus discret possible pour ne pas faire fuir d'autres potentielles proies, je siffle le petit qui n'en fait qu'a sa tête, voulant certainement me faire ses preuves, comme les chats ramenant leurs proies en cadeaux à leurs maîtres. Contrairement à ce que certains penses, les chats nous prennent pour des êtres inférieures, alors je doute du terme de « maîtres ». Pour eux, nous ne sommes que des animaux bipèdes incapables de nous nourrir et de chasser – et pourtant ; c'est donc pour ça qu'ils font nous des « cadeaux », fiers de ramener quelque chose qu'ils ont exceptionnellement chassés rien que pour leurs humains. Les chats sont finalement bien plus proches de Freya qu'on ne pourrait le penser.

Je fini par me retrouver à la hauteur du petit, et vois une masse sombre sans son sillage. Un jeune renne se trouve là, belle prise pour qui conque s'en emparera. Vaïle le fait évidement fuir, et se fait distancé par la lièvre au même moment qui profite de la distraction que procure le renne sur le chiot-loup. Je m'empresse donc de le rattraper et aperçois dans les fourrés une chasseuse, l'arc braqué sur le petit. Manquais plus que ça. « Hé ! Non, il est à moi. » Surprise, sa flèche vient se planter dans un arbre à quelques centimètres de Vaïle qui, ayant entendu ma voix, se fige net. « Non mais ça va pas ?! », dit elle d'une voix sifflante. Et m'adressant un regard furieux : « La déesse vous aurait-elle gelé la cervelle ? ». Elle se redresse de tel sorte que je puisse la contempler de haut en bas. C'est une femme dont je ne saurais donner l'age, à la chevelure noire et aux yeux perçants. Une belle femme si une expression énervée ne défigurait pas son visage à cet instant précis. « C'était ça où vous tiriez sur ce chiot. » Tapant mes doigts contre ma cuisse et prenant un expression sombre, j'indique à ce dernier qu'il ferait mieux de venir au pied s'il ne veut pas d'ennuis. Ce qu'il semble comprendre parfaitement bien car il baisse les oreilles et la queue en venant se placer à mes cotés. « Vous êtes peut être habitué à tuer des gens, mais pour ma part je cherche à éviter d’en arriver là. » dit-elle. Son agressivité me sidère, mais je n'y suis que trop habitué. Je me contente de lui répondre sèchement, pour abréger les choses : «  Ma réputation s'étend au delà des frontières visiblement. Et rassurez vous, le seul qui aurait été blessé ici aurait été Vaïle. » Ce dernier change d’humeur en entendant son prénom et devient plus joueur, cherchant même sans que je ne m'en rend compte à faire sienne la prise de la jeune femme. Soupirant, elle se permet d'ajouter : « Vous devriez lui apprendre à vous obéir avant de chasser. » Massant mes tempes car ne voulant pas m’énerver face à cette femme qui n'a en rien le droit de critiquer ce que je fais avec mon chiot, je lui répond : «  Écoutez, c'est une tête de mule et je fais de mon mieux. Mais croyez moi que je sais ce que je fais, que je ne m'amuse pas avec lui. De toutes façons, il a une patte en vrac et n'aurais jamais pu le rattraper. Excusez moi pour le renne, je peux vous dédommager si c'est ce qu'il vous faut mais je n'ai en aucun cas envie de rentrer en conflit avec vous. » Le petit, comme pour démentir mes propos, se met à courir vers l'arbre le plus proche pour faire ses besoins.
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Enóla Sivertsen
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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Mer 8 Mar - 0:05


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Elle est agacée la brune, et à juste titre. Elle s’énerve un peu plus devant la naïveté flagrante de son interlocuteur, à moins qu’il ne se moque simplement d’elle. N’avait-il pas conscience de ce qui  venait de se passer ? Ne se rendait-il pas compte qu’en étant intervenu il avait manqué de devenir sa cible ? Un accident aurait pu arriver, bien plus grave qu’il ne le laisse entendre et la chasseresse ne s’émeut pas d’avantage devant le chiot même en apprenant le petit nom de ce dernier. Il faut admettre qu’il est un peu trop agaçant, à ainsi essayer de s’octroyer sa prise du jour. C’était un animal mal éduqué aux yeux de la jeune femme et si cela ne semble pas poser le moindre problème à son interlocuteur, indéniablement cela la dérange elle. Le vert de ses yeux se heurte au regard de l’homme et la sécheresse de ce dernier ne l’intimide guère. Ce n’était pas un étranger qui allait lui faire la leçon dans le cadre d’un domaine qu’elle maîtrisait et d’un territoire qu’elle connaissait. Son rôle de bourreau, sans nul doute important au vu de ses déplacements, ne changeait rien à la donne. Bien que la demoiselle daigne laisser la parole à son interlocuteur, elle semble manquer de s’étouffer devant ses propos, levant les yeux au ciel et ne pouvant s’empêcher de reprendre la parole à son tour, un peu vivement : « Mais justement s’il a une patte en vrac pourquoi le laisser chasser pareille proie ? Ce n’est pas…  » Elle s’interrompt brutalement, parfaitement immobile face au bourreau qu’elle continuait de toiser avec une certaine froideur. Elle semble hésiter, pesant le pour et le contre d’une pareille altercation. Que gagnerait-elle à continuer à hausser le ton ? Rien, si ce n’est de potentiels ennuis. Le renne avait fui de toute manière et cet homme ne resterait pas assez longtemps dans les parages pour la déranger à nouveau, lui ou son chien, dans le cadre d’une autre partie de chasse. Se lancer dans une argumentation sans fin ne servirait donc à rien, à part potentiellement l’énerver. Et Enóla venait soudainement de se rappeler que, si l’on mettait de côté son habileté avec un arc, elle n’était définitivement pas de taille à affronter tel adversaire. Et ne parlons pas du fait qu’elle croulerait sous la honte si de telles broutilles devaient arriver aux oreilles de Silke.

Ce fut ainsi dans un soupir las que la brune passa une main dans ses cheveux, faisant mine de les repousser en arrière alors même qu’ils étaient déjà parfaitement attachés pour lui éviter tout désagrément. « Oubliez. C’est fait, et puis rien de grave ne s’est produit. C’était l’essentiel, et se raccrocher à des « et si » ne les ferait en rien avancer. Soupirant de nouveau elle ramena vers son interlocuteur un regard quelque peu apaisé et ses muscles, désormais détendus, semblaient en témoigner également. Jetant un bref coup d’œil aux traces du Renne, qu’elle ne saurait jamais rattraper, elle finit par hausser les épaules à ce sujet également. Je ne cherche pas à être dédommagée, je tenais juste à vous expliquer, certes à coup de cris, qu’il arrivera un jour des malheurs à votre animal. Si elle n’avait pas hésité à ce point, la flèche serait partie bien plus tôt se ficher dans la gorge du louveteau et elle savait que d’autres, justement, n’auraient pas hésité. Rajustant son carquois sur son dos et raffermissant sa prise sur son arc elle finit par conclure, plus pour elle-même que pour lui. Et j’ai été idiote de m’emporter, désormais on a dû m’entendre de loin. Chasser n’est plus possible ce matin. Ne pouvant retenir une légère grimace, agacée qu’elle était de constater que ce ne serait pas aujourd’hui qu’elle parviendrait à faire des provisions conséquentes. Enième soupir avant qu’un léger sourire ne finisse par orner son visage, teinté d’une certaine moquerie cependant. Vrillant son regard dans celui du jeune bourreau, elle lâcha ainsi à son attention : Quant à votre réputation, ne vous faîtes pas de fausses idées. Je sais qui vous êtes uniquement parce que j’étais à l’auberge et qu’on m’a parlé de vous. Par ailleurs, navrée pour votre cheval. » Elle était sincère, pas tant par réelle sympathie que parce qu’elle savait surtout qu’il aurait beaucoup de mal à trouver une monture à Isenseg pour compenser la perte de sa jument.

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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Dim 12 Mar - 18:12

« Mais justement s’il a une patte en vrac pourquoi le laisser chasser pareille proie ? Ce n’est pas… » Elle s’interrompt en plein milieu de sa phrase, mais je ne saurais dire pourquoi. Cependant, je suis prêt à lui répondre que si le petit ne tente pas chasser pas dés maintenant des proies supérieures à lui, il n'arrivera jamais à le faire plus tard, lorsqu’elle enchaîne : « Oubliez. C’est fait, et puis rien de grave ne s’est produit. » Je répond rien à cela. J'hausse les épaules et passe mes mains dans mes cheveux encore et toujours trop longs pour moi. Visiblement la brune veut mettre fin à ce conflit pour une raison particulière au vu de son changement brutal d'humeur, mais je ne me risquerais pas à demander quel en est là raison. Vaïle qui sent que les choses se sont détendues, vient s'allonger à mes pieds, calme et silencieux, les yeux cependant rivés sur le gibier de la chasseuse. « Je ne cherche pas à être dédommagée, je tenais juste à vous expliquer, certes à coup de cris, qu’il arrivera un jour des malheurs à votre animal. Et j’ai été idiote de m’emporter, désormais on a dû m’entendre de loin. Chasser n’est plus possible ce matin. » Sans me sentir coupable pour autant, je ne souhaitais pas non plus être le malheur de cette femme, et bien que les mots ne soient pas mon fort -loin de là même-, je tente : « Vous avez raison, cette tête de mule à besoin que je sois d'avantage strict avec lui. Mais peu importe ce que vous pensez de moi, je sais à quel point c'est insupportable de perdre une chasse et j'insiste pour vous rendre cela. » Tout en disant cela, je passe une main dans ma sacoche et compte discrètement les pièces pour les lui donner par la suite ou les glisser discrètement dans son carquois si elle refuse catégoriquement ma donation. Vaïle qui s'est reconnu au « tête de mule » semble croire que je vais lui donner une friandise, car il se met debout sur les pattes arrières : je suis obligé de lui dire d'attendre. Pauvre chiot, s'il savait que la mort vient de l’épargner, il ferrait moins de malin.
La brune au regard métallique lance la conversation dans une autre direction, plus ou moins appréciable : « Quant à votre réputation, ne vous faîtes pas de fausses idées. Je sais qui vous êtes uniquement parce que j’étais à l’auberge et qu’on m’a parlé de vous. Par ailleurs, navrée pour votre cheval. » A la fois soulagé et interloqué par le fait d'avoir est été si peu discret la nuit précédente alors que je le croyais, je lui répond : « J'avais cette bête depuis mon enfance. Mais la vie est ainsi, pas vrai ? Quant à ma « réputation » vous me rassurez en me disant ça. » Si tant est que je me fiche bien de ce que l'on peut dire sur moi, je préfère non plus ne pas faire trop de vagues. Les ondes sont traîtres : on commence par faire quelques houles et on fini par être emporté par notre propre tempête. D'un ton sarcastique, j'ajoute : «  Comprenez, j'aurai du mal avec la célébrité... »
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Enóla Sivertsen
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behind the shield.
POSTS : 499
SEPTIMS : 799
ARRIVAL : 25/02/2017
IDENTITY : Drathir
FACECLAIM : Olga Kurylenko (Praimfaya)

AGE : Trente-quatre ans
STATUT CIVIL : Divorcée
METIER : Chasseur
LOCALISATION : Isenseg

INVENTAIRE : joker n°1.
Un arc offert par sa famille auquel elle tient comme à la prunelle de ses yeux, un carquois plein de flèches. Un couteau de chasse à hauteur de la ceinture, un autre plus petit glissé dans la botte. Elle peut avoir également une besace lors de plus longs trajets contenant de l'eau, un peu de nourriture séchée, de la corde et une petite statuette de bois représentant une femme qui lui ressemble étrangement.
Elle a également quelques pièges en réserve qu'elle dépose à certains endroits stratégiques aux alentours d'Isenseg et elle va en vérifier les prises tous les jours.

Listen, listen. I would take a whisper if that's all you have to give, but it isn't. You could come and save me. Try to chase it crazy right out of my head.




(Asunn ♥️)

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FEUILLE DE PERSONNAGE.
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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Lun 13 Mar - 18:50


Herr mannelig.
Osten & Enóla


Elle ne s’attendait pas à le voir insister. Parfaitement consciente de la véhémence de ses propos jusqu’alors, et des regards furieux et courroucés qu’elle avait pu lui jeter, Enóla s’était déjà estimée satisfaite de ne pas le voir relancer les hostilités. Mais de là à imaginer qu’il insisterait farouchement pour la dédommager, il y avait un monde. Baissant les yeux en direction des quelques pièces qu’il venait de sortir, la brune ouvrit la bouche dans l’optique de protester mais la referma rapidement, quelque peu gênée et visiblement hésitante. D’un naturel indépendant, elle avait du mal avec la gentillesse des autres, tout particulièrement quand elle estimait ne pas la mériter, cela suffisait pour qu’elle grave dans son esprit la notion de dette, qu’elle avait pourtant en horreur. Cependant elle ne pouvait nier que ce renne lui aurait apporté pas mal de ressources et donc d’argent à l’avenir, et elle ne se sentait donc pas à cracher ainsi sur une compensation. Esquissant un léger sourire, elle laissa son interlocuteur déverser dans le creux de sa main les quelques piécettes qu’elle rangea rapidement avant de souffler à son attention un bref « merci » qu’elle ne tenait pas à formuler à trop haute voix. Du coin de l’œil, Enóla observe également le comportement du jeune chiot qu’elle avait failli empailler, encore jeune il semblait incapable de tenir en place et si la jeune femme ne pouvait nier avoir longtemps eu envie de posséder un animal pour l’aider à chasser également, elle découvrait désormais que c’était plus compliqué que prévu. Aurait-elle seulement la patience d’entraîner un chiot, alors qu’elle-même se débrouillait on ne peut mieux désormais ? Probablement que non. Préférant de ce fait changer de sujet, plutôt que de s’obstiner à parler de la tête de mule qui se trouvait à leurs pieds, elle préféra signaler qu’elle n’avait en vérité jamais entendu parler de son interlocuteur ou de ses activités. Seule une bonne discussion à l’auberge lui avait permis de se tenir au courant de tels détails.

Enóla en arriva donc à s’excuser pour la bête qu’il avait dû achever cette nuit là, sincère dans ses propos. La réponse du bourreau ne tarde pas et la chasseresse ne peut retenir un éclat de rire particulièrement franc face à son ironie. Lui jetant un coup d’œil amusé, appréciant soudainement la tournure que prenait leur échange, elle rétorqua bien vite avec amusement : « J’imagine que contrairement à un bon musicien ou poète vous n’avez pas le droit à une salve d’applaudissements pour récompenser votre travail. Et les groupies devaient sûrement pleurer dès lors qu’elles étaient de la famille de la victime, n’ayant de ce fait guère envie d’arracher sa chemise au jeune homme, pourtant fort séduisant de ce qu’elle pouvait en voir maintenant qu’elle avait laissé sa colère de côté. Ce fut toutefois avec un peu plus de sérieux qu’elle reprit, dans un froncement de sourcils qui renforçait son air presque désolé. Malheureusement pour en revenir à votre cheval, je crains que vous n’ayez des difficultés à vous trouver une nouvelle monture à Isenseg. Il est rare qu’elles soient à vendre. Et encore plus rare qu’elles proviennent du village lui-même. Si cheval il fallait acheter, les gens le faisaient souvent ailleurs. Ici, avec la neige qui tombait en continu, il était difficile de faire de l’élevage correctement ou de prendre soin d’une telle bête sans dépenser des mille et des cents pour sa nourriture. Sans quoi, il était certain qu’Enóla elle-même aurait tout fait pour céder et s’octroyer pareil animal. En tous les cas, pour l’instant la brune se mit à estimer qu’il était peut être préférable de ne pas traîner dans les environs, surtout avec le chiot toujours aussi actif. On était jamais à l’abri du coup de folie d’un second chasseur. Ce fut pour cela qu’elle invita son interlocuteur à reprendre la route d’un simple signe de la main, en direction du village. Réajustant son carquois par-dessus son épaule, arc en main et jetant des coups d’œil réguliers à l’animal qui les suivait pour s’assurer qu’il ne lui prendrait pas de nouveau l’envie de s’attaquer à son unique proie du jour, elle finit par demander, se laissant aller à sa curiosité naturelle : Vous êtes bourreau depuis longtemps ? » Il lui semblait bien jeune pour cela, mais après tout on lui demandait juste d’être assez fort pour soulever une hache finalement. Les prunelles vertes de la brune s’attardaient régulièrement sur le faciès de son interlocuteur, certains finissaient par trouver cela gênant parfois, cette manie qu’elle avait de ne jamais lâcher des yeux ses interlocuteurs. La vérité c’est qu’elle était tellement habituée à devoir prêter attention aux faits et gestes d’Hagen, en quête d’une réponse, qu’elle avait fini par toiser tout le monde de la sorte.

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Osten Fölksonn
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IDENTITY : verveine.
FACECLAIM : maxirons + ISHTAR.

AGE : vingt-quatre ans.
STATUT CIVIL : seul, et c'est mieux comme ça.
METIER : bourreau, abatteur, bûcheur, béquillard, boucher, coupe-tête, exécuteur, sadique, tortionnaire, tranche-tête. Il fait le sale boulot, celui que tout le monde acclame lorsqu'il est face à la foule, mais que jamais l'on ne remercie.
LOCALISATION : dans les hauteurs de Solstheim.

INVENTAIRE : (joker n°1) Un poignard toujours bien aiguisé dans un fourreau accroché à sa ceinture, une besace dans lequel il range divers choses : un gourde d'eau, de quoi allumer un feu et des friandises pour son chiot. Pour le travail, il utilise très souvent la hache de son père qui commence à se faire vieille et pour chasser, il fabrique des pièges ou utilise une arbalète.

NOT A LOVER
A DISASTER
☾ Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse; ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins, qui d'une main distraite et légère caresse avant de s'endormir le contour de ses seins. Sur le dos satiné des molles avalanches, mourante, elle se livre aux longues pâmoisons. Et promène ses yeux sur les visions blanches qui montent dans l'azur comme des floraisons.
@charlesbaudelaire ✔️

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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Dim 26 Mar - 20:09

La brune se détend sous mes paroles. Peut-être aussi l'effet des pièces tintant maintenant dans ses poches. Mais j'ose y voir autre chose : un intérêt certain, et peut-être même presque de la sympathie. « J’imagine que contrairement à un bon musicien ou poète vous n’avez pas le droit à une salve d’applaudissements pour récompenser votre travail. » Elle vise juste et met les mots sur ce que je m’acharne à penser depuis bien longtemps. Je suis utile au monde mais aussi détesté ; tel la mouche que l'on remercie pour faire disparaître les charognes mais que l'on chasse de chez soi. Pourtant, dans certaines situations, ma fonction relève de celle de l'artiste. Mais je ne le formule pas à voix haute : comprendrais-t-elle la précision presque médicinale de l'aigle de sang ? Inciser le dos du supplicié, coupant la chaire sans aller trop profond, séparer les côtes de la colonne vertébrale dans un bruit sourd qui fait penser à celui d'une épée sur un bouclier, puis les déployer comme les ailes d'un aigle, faisant ainsi sortir les poumons de la poitrine pour venir les lui placer  à hauteur des yeux, tout cela en maintenant prisonnière la vie qui ne veut plus que fuir. Un spectacle aussi beau que douloureux et difficile à opérer. J'ai un frisson en pensant à mes mains soulevant les poumons encore chauds d'un homme qui se gonflent et s'apaisent, qui, une fois sur ses épaules, le rendent plus créature qu'homme. Les mots de la femme dont je ne connais toujours pas le nom, me font sortir de mes pensées morbides : Malheureusement pour en revenir à votre cheval, je crains que vous n’ayez des difficultés à vous trouver une nouvelle monture à Isenseg. Il est rare qu’elles soient à vendre. » La réaliser me rattrape : si je veux pourvoir arriver jusqu’à Skogen, exécuter mon office et recevoir ma belle prime, il me faut un cheval ; chose étant, je ne suis pas au bon endroit pour en trouver un. Mais l'argent fait beaucoup de choses et je fais confiance à ma bourse pour m'y aider. « Merci. » D'un geste du bras, elle m'invite silencieusement à reprendre la route. Sans vraiment savoir pourquoi, je la suis. Cette femme m’intéresse, m'intrigue, elle me plairait même presque, dégageant une aura forte et impressionnante, allant avec un physique certain. Vaile nous suit, et tandis que nos pas résonnent en écho dans les bois, elle m'interroge : « Vous êtes bourreau depuis longtemps ? » La question ne me surprends pas. Rares ceux sont qui me parlent assez longtemps pour me la poser, mais elle finit toujours par arriver. Je prends donc le temps de choisir mes mots, et lui répond : « Mon père l'était. Il m'a appris comment faire tout… ça. Mais il était vieux quand il m'a récupérer et donc vieux quand j'ai eu l'age d'apprendre. Quand j'avais vingt-et-un ans, je suis allez à sa place m'occuper d'un homme pour le compte de la Reine, qui à apprécié mes services et m'a nommé ainsi. Bourreau du roi. » Si c'est le moment des confidences, je tente également ma chance, intrigué par la chasseuse : « Et vous ? La chasse est votre seule occupation ? Ou vous êtes plutôt du genre à entendre parler de jeunes hommes à la taverne ? ». Je tente un sourire avec mes mots : après tout, je ne dois plus rien à cette femme et c'est réciproque. Qui plus est, je suis bien tenté par l'idée d'une bière fraîche dans la dite taverne.
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Un arc offert par sa famille auquel elle tient comme à la prunelle de ses yeux, un carquois plein de flèches. Un couteau de chasse à hauteur de la ceinture, un autre plus petit glissé dans la botte. Elle peut avoir également une besace lors de plus longs trajets contenant de l'eau, un peu de nourriture séchée, de la corde et une petite statuette de bois représentant une femme qui lui ressemble étrangement.
Elle a également quelques pièges en réserve qu'elle dépose à certains endroits stratégiques aux alentours d'Isenseg et elle va en vérifier les prises tous les jours.

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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Mer 29 Mar - 1:07


Herr mannelig.
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L’espace de quelques secondes, la jeune femme s’en veut de s’être montrée aussi agressive avec son interlocuteur du moment. Courtois, visiblement généreux au vu des pièces ainsi offertes en guise de compensation pour les maigres désagréments causés, il allait même jusqu’à la remercier pour la simple information qu’elle venait de fournir. Une mauvaise nouvelle en somme, quant à la difficulté de se trouver une monture dans les environs. Et pourtant le merci franchit bien ses lèvres, la surprenant quelque peu et faisant ainsi naître ce sentiment de culpabilité. Un sentiment qu’elle balaie bien vite toutefois, l’estimant nocif et surtout il était inutile de songer au comportement qu’elle avait pu adopter, ne pouvant plus rien faire pour remédier à cette situation passée. Tout ce qu’elle pouvait faire désormais, c’était de se montrer plus agréable qu’elle n’avait pu l’être jusque là, invitant de ce fait d’un simple signe de la main son interlocuteur à la suivre tandis qu’elle reprenait la route. Chasser était de toute manière devenu impossible au vu du vacarme qu’elle avait créé, et la présence du chiot hyperactif à leurs pieds était également un frein. Enóla préfère finalement se laisser aller à sa curiosité naturelle, demandant à son compagnon depuis combien de temps désormais il exerçait la profession peu attractive de bourreau. Elle l’estimait jeune, trop à son goût. Certes il devait savoir manier les armes et indéniablement il pouvait faire ce qu’il désirait, toutefois elle ne pouvait s’empêcher d’estimer son rôle ingrat. Un rôle qui ne l’aurait jamais tentée elle-même, de cela elle en était convaincue. En tous les cas la réponse ne se fait guère attendre et c’est dans un silence respectueux qu’elle l’accueille. Bien évidemment, la brune ne peut que tiquer en l’entendant employer le mot "récupérer" en évoquant son père. Les possibilités étaient nombreuses bien sûr mais elle était désormais certaine du fait que cet homme qu’il appelait père n’était guère son géniteur. La chasseuse s’abstient toutefois du moindre commentaire dans l’immédiat, se contentant de l’explication offerte quant à la profession de bourreau. Finalement tout était question d’héritage et il a appris un peu tardivement, ce qui ne l’aura pas empêché d’être nommé bourreau du roi assez vite. Lâchant un léger sifflement admiratif pour tout commentaire, suivit d’un sourire amusé, elle le laissa lui retourner la question pour mieux rire de sa façon de formuler les choses.

« Vous n’espériez pas passer inaperçu à Isenseg tout de même ? Un étranger se repère très vite, un étranger qui parle beaucoup se détache encore plus vite du décor. ,Explique-t-elle dans un sourire avant de vriller ses prunelles dans celles de son interlocuteur, se justifiant un peu plus sans se départir de sa mine enjouée. Elle n’en est pas moins sérieuse pour autant. Dire que votre père vous a récupéré laisse sous-entendre beaucoup de choses. Soit vous êtes prêt à en parler et dans ce cas vous êtes bien moins pudique que moi quand il est question d’informations personnelles, soit vous avez laissé échapper l’information auquel cas je vous conseille de mieux surveiller vos propos à l’avenir. Et je ne parle même pas des rumeurs qui pourraient courir, rajoutant ainsi au macabre de votre réputation. Si la situation l’amuse, ses paroles n’en restaient pas moins véridiques au possible. Les spéculations vont bon train et comme il l’a signalé lui-même, elle laissait traîner ses oreilles n’importe où, comme beaucoup de gens ici. Il fallait voir à faire attention. Je vais toutefois être généreuse cette fois ci et me contenter de ne pas poser de questions supplémentaires à ce sujet pour mieux vous offrir une bière. Vous aurez ainsi simplement le plaisir de profiter de ma formidable compagnie. Se vante-t-elle dans un clin d’œil témoignant du fait qu’elle savait se montrer bien plus avenante lorsqu’elle le désirait. Et si lui-même voulait toujours s’épancher sur sa situation familiale, ce n’est pas elle qui irait refuser de l’écouter. Ramenant son regard devant elle, la jeune femme n’hésita pas à reprendre dans un sourire, daignant enfin répondre véritablement à la question qui lui avait été posée plus tôt. La chasse est ma principale occupation oui, j’en vis et j’ai appris à en avoir besoin pour être sereine. Ceci dit je ne possède malheureusement aucun titre ou aucun soutien royal pour accorder du crédit à mes activités. En vérité elle avait surtout besoin des séances d’entraînements et d’exercices qu’elle s’imposait pour accompagner cette activité, mais cela revenait presque au même. L’ensemble était devenu vital pour son bien-être.  Quant à cette prétendue absence de reconnaissance, elle exagérait un peu. Les gens avaient fini par savoir qu’elle rapportait fourrure et gibier, mais sa vocation n’en restait pas moins modeste. Mais je ne saurais refuser une bonne compagnie et hier soir, celle-ci aura été excellente. Je me suis attardée. Se justifie-t-elle simplement. Clairement elle n’avait pas vu le temps passer la veille, et il aura été aisé d’apprendre la venue d’un bourreau de passage à Isenseg. Et sachez que vous avez bien raison de vous moquer de moi, car je ne suis pas très habile pour aller à la pêche aux informations étant donné que j’ignore jusqu’à votre prénom. Pour ma part c’est Enóla. » Précise-t-elle dans un énième sourire tandis qu’ils se rapprochaient définitivement du village.

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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Dim 23 Avr - 16:28

« Vous n’espériez pas passer inaperçu à Isenseg tout de même ? Un étranger se repère très vite, un étranger qui parle beaucoup se détache encore plus vite du décor. Dire que votre père vous a récupéré laisse sous-entendre beaucoup de choses. Soit vous êtes prêt à en parler et dans ce cas vous êtes bien moins pudique que moi quand il est question d’informations personnelles, soit vous avez laissé échapper l’information auquel cas je vous conseille de mieux surveiller vos propos à l’avenir. Et je ne parle même pas des rumeurs qui pourraient courir, rajoutant ainsi au macabre de votre réputation. » Je souris presque. Si elle à parfaitement raison, je n'ai absolument pas réfléchi à donner ou non des informations compromettantes sur ma personne. Je viens de la capitale, et si c'est une grande ville, l'intimité y est une chose aussi précieuse que l'or : tout le monde connaît ou presque l'histoire de chacun, et qui plus est, que le fils de l'ancien bourreau n'est pas le sien. Je ne suis ni un bâtard, ni un enfant des rues : je suis ce que le peuple attends d'un exécutant de la mort : rien du tout. Car tous savent précisément où j'ai été trouvé et quand, mais aucun ne s'est jamais d'avantage penché sur la question pour mon plus grand bonheur. Je m’apprête à l'expliquer à la jeune femme qui m'accompagne, mais elle reprends la parole avant : « Je vais toutefois être généreuse cette fois ci et me contenter de ne pas poser de questions supplémentaires à ce sujet pour mieux vous offrir une bière. Vous aurez ainsi simplement le plaisir de profiter de ma formidable compagnie. »  Ce à quoi je ne peut m’empêcher de répondre : «  Vous savez parlez aux hommes, vous. Et ne vous inquiétez pas, il n'y a rien d'indiscret dans ce que je vous ai dit ; sachez même que c'est peut-être bien la première des banalités sur mon compte ! Imaginez un peu ce que les gens de Solstheim peuvent bien dire de moi : on m'a prête d’être un mangeur d'enfant pour ceux qui n'écoutent pas leurs parents, ou encore un violeur de jeunes femmes afin de menacer les plus intrépides voulant passer la nuit dehors… Je sert de montre à effrayer les enfants plus que de réel bourreau à vrai dire !», ce à quoi j'ajoute un clin d’œil amusé pour ponctué mes dires. Et comme tous deux n'avons rien à ajouter sur le sujet car tout à été dit, mon acolyte du jour m'indique qu'elle chasse pour vivre, comme beaucoup de monde ici bas. Et tout comme moi, elle semble apprécier les soirées en bonnes compagnie, une chope à la main ; de quoi satisfaire presque tous les hommes.
« Et sachez que vous avez bien raison de vous moquer de moi, car je ne suis pas très habile pour aller à la pêche aux informations étant donné que j’ignore jusqu’à votre prénom. Pour ma part c’est Enóla. » précise-t-elle tandis que nous nous rapprochons finalement du village. « Osten », lui dis-je en lui rendant tant bien que mal son sourire. « Et comme vous l'avez compris, lui c'est Vaïle, aussi surnommé : La teigne. » En entendant son nom, le petit jappe et je lui accorde une caresse affectueuse entre les deux oreilles. Je suis Enóla à travers le village, vers l'auberge où nous pourrons tous trois étancher notre soif. Cependant, une question me taraude soudain, mais ne franchis pas mes lèvres : est-il bon pour elle de s'afficher avec moi, passant ce qui ressemble à du bon temps ? Elle doit savoir ce qu'elle fait pour ne pas s'en soucier ainsi : mais nous ne sommes pas dans la capitale, et les choses semblent bien différentes.
J'en profite pour demander, la marche m'ayant ouvert l'appétit : « J'ai une faim de loup… qu'elle est la spécialité ici, que je reparte un peu moins ignorant demain ? »
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Sujet: Re: herr mannelig (enosten)   - Mar 25 Avr - 0:33


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Vous savez parler aux hommes vous. Le sourire qu’elle arbore se veut sincère, amusé. Flatté aussi, en un sens. Il sera sûrement impossible pour le bourreau de capter la tristesse qui se cache derrière tout cela, une déception liée à l’ironie de la situation. Si elle savait parler aux hommes ? Sûrement oui, il n’y avait rien de difficile à faire les yeux doux, à trouver les mots juste ou à se pencher en avant pour mettre en avant ces courbes jugées si attractives par la gent masculine. Ce n’était pas difficile de séduire, d’appâter dans un sourire pour mieux soupirer de satisfaction une fois les ébats lancés. Et pourtant. Cela ne durait pas, cela ne durait jamais. Son mariage le lui avait prouvé, sa condition ne cessait de la ramener sur terre chaque jour de sa vie. Elle pouvait jouer avec un homme, l’aguicher, l’attirer dans ses draps. Elle savait comment se comporter, comment se faire désirer. Mais elle ne savait pas se faire aimer. Quel homme sain d’esprit irait s’enticher de la femme qui ne pourra jamais lui offrir de descendance ? Quel homme irait passer le reste de sa vie avec une femme qui constituerait à elle seule sa famille, sans possibilité d’agrandir cette dernière ? Personne. Personne ne renoncerait à cet honneur, personne n’irait renoncer à la possibilité de voir son nom perdurer, de voir ses fils s’octroyer la gloire et ses filles épouser des hommes tout aussi importants. Alors elle savait peut-être leur parler, mais elle ne savait pas les retenir. Et ce constat était toujours aussi amer pour elle, comme au premier jour et ce malgré ses tentatives pour se dire que les dieux avaient choisi pour elle, et qu’elle ne serait peut-être pas plus malheureuse pour autant.

Ce fut sans trop croire en ses propres pensées que la jeune femme préféra poursuivre son chemin tout en écoutant le reste du discours de son interlocuteur. Elle se focalise sur les anecdotes qu’il lui offre, les titres qu’on lui attribue par défaut, pour finir par sourire plus sereinement. Indéniablement, les choses étaient plus simples quand elle n’avait pas à parler d’elle. Captant le clin d’œil qu’il lui offre, la brune se permet une dernière remarque amusée sur le sujet : « Vous vous plaignez, mais je suis sûr que c’est cet attrait pour le risque qui pousse certaines de ces femmes à vous côtoyer. Le bourreau, celui dont on ne cessait de vanter les mérites sordides, celui qui saurait remettre les gens à leur place. Le vilain garçon par excellence et si cela devait certainement en effrayer plus d’une, cela devait sûrement attiser la curiosité des plus intrépides également. En tous les cas la conversation dévie de nouveau, Enóla daignant parler quelque peu d’elle avant de réclamer l’essentiel : à savoir l’identité de son interlocuteur. Osten. Gravant le prénom dans sa mémoire et hochant légèrement la tête pour signifier qu’elle avait entendu, la jeune femme finit par baisser les yeux en direction du chiot qui les suivait toujours et qui, bien qu’envieux, avait fini par comprendre qu’il valait mieux ne pas toucher à la nourriture qui pendait à la ceinture de la brune. La teigne ça lui va bien. Confirme-t-elle dans un souffle avant de faire les gros yeux à l’animal comme pour lui signaler une fois de plus qu’elle ne le portait pas dans son cœur. Ne faisant aucun commentaire de plus toutefois, la chasseuse se contente de les guider jusqu’au village et plus précisément jusqu’à l’auberge où il avait élu domicile et qui saurait sans nulle doute leur offrir de quoi étancher leur soif et apaiser leur faim. Elle s’autorise toutefois un rapide détour par chez elle, s’excusant brièvement une fois sur le pas de la porte. Deux petites minutes, que je dépose mon arsenal. » S’emparant des clés qui accompagnaient divers objets de ferrailles sur un trousseau accroché à sa ceinture, elle ouvrit la porte de sa demeure et disparut de l’autre côté le temps d’une minute ou deux, déposant ses proies dans un coin ainsi que son arc et son carquois de l’autre. N’ayant guère le temps de se changer pour troquer ses vêtements plutôt masculins, nécessaires pour la chasse, contre une robe, elle se contente de rapidement ressortir avant de reprendre la route avec son camarade, direction l’auberge cette fois ci.

Pénétrant dans le bâtiment, adressant un sourire aux visages amicaux des personnes qu’elle connaissait bien, Enóla trouva rapidement une place à une table au fond de l’auberge, laissant le jeune homme prendre place face à elle. Dès lors qu’on vint s’enquérir de leur commande, elle n’hésita pas à réclamer de la bière, expliquant que c’était sur son compte à elle. On s’éloigna leur chercher la boisson ce qui leur laissait le temps de réfléchir au plat à consommer, pour sa part elle n’avait pas très faim mais elle s’empressa de conseiller son interlocuteur, un sourire malicieux aux lèvres. « Je ne peux que vous recommander le gibier proposé ici, je me demande bien qui le leur procure, mais indéniablement la viande est de qualité avant même d’être cuisinée. Un clin d’œil aussi amusé que provocant suit ce petit conseil et elle le laisse réclamer ce qu’il veut lorsqu’on vient leur apporter les boissons au passage. Sköl ! A cette rencontre ! Lâche-t-elle dans un énième sourire avant de trinquer avec son interlocuteur pour mieux porter à ses lèvres le breuvage, le savourant avec plaisir. Reposant son verre suite à cela, Enóla n’a guère besoin d’observer les environs pour sentir les regards que l’on posait sur eux. Indéniablement, le village est petit et tout finit par se savoir. Tout fini par être jugé aussi. La brune songe au fait que le bourreau pourrait se sentir mal à l’aise, ou tout du moins il pourrait estimer qu’il était encore la cible des ragots et des sombres murmures des gens. Il ne pouvait pas savoir que, cette fois ci, les gens préféraient sûrement estimer que le bourreau et la chasseuse s’étaient bien trouvés. Entre une profession exécrable et une femme au ventre maudit des dieux, ils faisaient forcément la paire. C’est sûrement pour cela, entre autre chose, qu’Enóla a décidé de passer du temps en compagnie d’Osten. Il était trop jeune pour qu’elle éprouve une réelle envie de le séduire, il était de passage et il avait foutu en l’air sa chasse, malgré la large compensation offerte par la suite. Elle n’aurait normalement pas cherché à s’éterniser avec lui, mais sa curiosité avait pris le dessus et avec elle, un élan de provocation naissant de la possibilité de s’exhiber avec cet homme si mal perçu. Le dévoreur d’enfant en compagnie de celle qui ne pouvait guère donner naissance, c’était cocasse. Vous comptiez rester longtemps dans les environs encore ? » Demande-t-elle finalement, le plus simplement du monde.

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