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 For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar
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Arnhild Ødegard
Storboendr - Noble vikings

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POSTS : 28
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ARRIVAL : 24/08/2017
IDENTITY : Mister D.
FACECLAIM : Cate Blanchett (Lux Aeterna)

AGE : 50 années, dont la plupart ont été perdues, noyées sous le regret et l'espoir d'une vie impossible
STATUT CIVIL : Mariée au Jarl de Skogkatt, qu'elle aime d'un amour platonique, faute de pouvoir le désirer.
LOCALISATION : A Skogkatt, probablement quelque part à contempler la mer.

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Sujet: For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar   - Dim 27 Aoû - 20:04




     


 
Ívar & Arnhild
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Leur époque était rythmée par la guerre, bien sûr, mais ça ne rendait pas chaque bataille moins sanglante, moins dangereuse, ou plus prévisible. Arnhild détestait cela, sans vouloir se l’avouer ; la façon qu’avait son peuple de toujours chercher à se déchirer, à s’affirmer sur un champ de bataille, sans s’inquiéter du nombre de soldats sacrifiés. Ils étaient tous les enfants de quelqu’un, ces morts, et elle était triste pour chaque âme perdue dans des combats sans trop de sens. Evidemment, mourir n’avait rien d’honteux, et lorsque cette mort était sur le champ de bataille, elle n’en était que plus glorieuse. Arnhild ne souhaiterait jamais retirer à ses enfants l’honneur de mourir en combattant face aux Dieux, ne pouvait que leur souhaiter d’entrer au Valhalla, pour y connaître les banquets éternels jusqu’au Ragnarök. Ca ne l’empêchait pas de redouter leur mort, de prier pour qu’ils restent à ses côtés le plus longtemps possible ; d’espérer qu’elle embrasserait l’au-delà avant eux. Elle ne voulait être témoin de la mort d’aucun de ses enfants, redoutait d’avoir à en brûler un un jour. Alors, lorsqu’Ívar, son dernier fils et plus précieux enfant, lui annonça qu’il partait en guerre avec ses frères, il lui fallut faire preuve de toute sa concentration pour ne pas se mettre à paniquer.

Elle n’avait aucun doute que la peur puisse se lire dans ses yeux. Elle avait honte d’être aussi terrifiée, lorsqu’elle vivait au sein d’un peuple notoirement connu pour son absence de peur, notamment sur les champs de bataille. Car pourtant, elle l’avait côtoyée de près, cette mort, dans sa jeunesse : lorsque sa rencontre avec un sanglier l’avait laissée plus froide que vivante ; et plus tard encore, lorsque Irúnn fut brûlée et Arnhild persuadée qu’elle ne se relèverait plus jamais. Elle ne s’expliquait pas, alors, cette douleur ancrée dans ses boyaux, à voir les frères de la Svart se préparer à partir, à voir ses fils ; Ívar, préparer leurs armes et leurs cuirs. Elle ne se l’expliquait pas, mais elle la connaissait bien, cette peur, qui ne quittait jamais le fond de son crâne, qui possédait son cœur aux heures les plus sombres de la nuit, et qui la pressait parfois tellement qu’elle ne se sentait plus capable de respirer. C’était la peur de perdre quelqu’un de cher (quelqu’un d’autre), qui ne reviendrait pas ; alors qu’elle resterait, avec sa douleur et sa tristesse. C’était terrible d’être celle qui restait, celle qui devait se remettre debout, et continuer à vivre ; c’était encore pire de projeter ses peurs sur son fils, comme elle le faisait. Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de douter de la volonté des Dieux, ne pouvait pas — plus — leur faire confiance, pas quand son cœur était dans la balance.

Ce matin-là, il lui faudrait mettre tout cela de côté, pourtant. Ívar avait promis de venir avant de partir, et elle ne pouvait se laisser emporter par ses idées noires avant que ce ne soit le cas. Il s’inquiétait, parfois, et elle ne souhaitait pas cela pour lui — c’était à elle de le protéger, et non pas l’inverse, et elle y croyait dur comme fer. Elle ne pouvait pas non plus se permettre d’être aussi morose alors qu’il apportait avec lui sa fille, pour la lui confier. Arnhild n’avait pas forcément été particulièrement attachée à la femme de son fils, pas plus que l’espoir qu’elle le rende heureux — la seule chose qui importait à ses yeux — mais elle était à l’inverse absolument éprise de son petit-fils, cette petite tranche de bonheur qui la rajeunissait autant qu’elle la faisait se sentir vieille. Elle se sentait accomplie, entourée d’enfants, et encore plus lorsqu’ils étaient ceux de ses propres enfants. Si l’idée qu’Ívar parte en guerre la dévastait, savoir qu’elle allait garder l’enfant de son fils était presque assez pour lui remonter le moral. Evidemment, au contact de son petit-fils, elle ne pouvait se permettre de se laisser emporter par ses idées noires ; les enfants étaient beaucoup trop perceptifs, et elle ne souhaitait nullement inquiéter sa descendance, ne voulait pas lui faire penser qu’il y avait une chance que son père ne revienne pas — mentir aux enfants n’était pas quelque chose qui lui plaisait, mais elle préférait cela plutôt qu’effrayer un esprit influençable.

Aussi, elle avait de son mieux pour garder son expression aussi chaleureuse que possible, alors qu’enfin son fils pénétra dans la demeure familiale. Un doux sourire flotta sur ses lèvres, et elle prit Ívar dans ses bras pendant un long moment, embrassant sa tempe par habitude. « Ívar. » Dit-elle simplement, son ton rempli d’une tendresse non dissimulé, caressant la joue du grand gaillard, avant de reporter son attention sur le petit bout qui se tenait bien sagement dans les bras de son père, le transférant dans les siens sans hésiter une seconde. Elle grimaça à peine sous le poids du garçon, le soulevant avec aisance et le serrant contre elle délicatement. « Folker, tu as encore grandi ! Si tu n’étais pas avec ton père, je ne t’aurai pas reconnu. » Elle embrassa sa joue, avant de se retourner, les guidant sans un mot vers la salle à manger. Son regard s’attardait sur son fils, mais elle ne dit rien ; pas pour l’instant. « Avez-vous déjà mangé ? » Demanda-t-elle finalement, gardant précieusement son cargo dans ses bras.



     
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Ívar Ødegard
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STATUT CIVIL : tout juste veuf et père d'un petit garçon, il est néamoins épris de Guiséla Ødegard, sa belle-soeur.
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Sujet: Re: For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar   - Lun 28 Aoû - 9:39

For you are leaving, and it is unbearable.
Deep in the ocean, dead and cast away where innocence is burned in flames. A million mile from home, I'm walking ahead. I'm frozen to the bones, I am...A soldier on my own, I don't know the way I'm riding up the heights of shame. I'm waiting for the call, the hand on the chest. I'm ready for the fight and fate


Il avait les yeux bleus perçants, une petite bouille qui semblait déjà sourire, emmitouflé entre les couvertures. Le petit Folker était déjà un enfant vif, il gigotait tout le temps, il essayait déjà de faire des petits bruits, du moins il réagissait quand il savait qu’il allait manger et quand Ivar l’habillait. Ivar aimait la façon qu’il avait de l’observer, comme intrigué par ce qu’il faisait ou alors il se demandait ce qu’ils allaient bien pouvoir faire. Bien protégé par les couches de vêtements, le jeune père prit son fils dans ses bras et déposa un baiser bienveillant sur son front avant d’entreprendre de sortir de sa masure. Folker était déjà très populaire ici, au vu du nombre de personnes qui arrêtaient Ivar pour saluer le bébé. On lui disait souvent qu’il lui ressemblait, mais à quelques détails près puisqu’il allait avoir la chevelure brune de sa mère. C’était vrai et cela le rendait d’autant plus fier qu’il était le premier Odegard de sa génération. Ivar recevait tout un tas de cadeaux pour lui, des vêtements, des statuettes en bois ; même quelques semaines après sa naissance car le savoir veuf avait sans doute attristé les cœurs. Le jeune Odegard n’avait toujours pas fini de faire son deuil, probablement que son souvenir lui resterait douloureux jusqu’à la fin de ses jours. Mais il ne pouvait faire que vivre avec ce poids et avancer, prendre soin de leur  fils. Il  essayait de ne pas trop y penser la plupart du temps, restant focalisé sur les choses qu’il avait à faire ce jour-ci. Alors il passait entre les habitations, jusqu’à se diriger vers la masure du jarl, la demeure familiale où il avait promis d’aller avant de rejoindre Folker à Solstheim et ensuite partir pour la guerre.

Sa mère était là, elle l’avait attendu, la mine un peu déconfite sans doute malgré le sourire qu’elle lui offrait parce qu’elle savait ce que sa présence ici impliquait. Il la connaissait suffisamment pour savoir ce qui lui passait par l’esprit mais comme toujours elle faisait de son mieux pour que cela n’enlève rien de sa bienveillance. Ivar confia son fils à sa mère, elle s’en était déjà bien occupée quand il était parti en vadrouille avec Ravn pour se remettre de toutes ces histoires et le petit semblait réagir à sa présence. Elle avait été – et elle était toujours – une mère douce et aimante, pas de doute qu’elle ferait une formidable grand-mère pour son fils. A ses yeux, on n’aurait pu rêver meilleur mère qu’Arnhild, elle était de bon conseil, attentive, elle avait toujours su leur montrer la voie à lui ainsi qu’à ses frères et sœurs. Et puisqu’Ivar avait toujours eu une santé fragile, tous deux avaient noué un lien fort et unique. Il avait souvenir de ces fois là où elle s’était efforcée de lui donner le sourire et de l’occuper, quand la fièvre le prenait et que les autres gamins Odegard jouaient dehors avec les autres enfants. Alors la voir, était toujours un véritable bonheur et lui réchauffait le cœur et cela se voyait à cet instant sur son visage. Etant en froid avec son père, ces derniers jours il s’était arrangé pour venir lui rendre visite quand il n’était pas là. Ils n’en avaient aps réellement parlé, Ivar était trop embrumé par tout un tas de choses récemment et le bébé était resté au centre de leurs conversations. Il ne savait pas ce qu’il se tramait mais le Jarl avait déjà marié son grand frère à Guiséla, alors Ivar soupçonnait que les malheurs n’aient pas fini de lui retomber dessus après ce qu’il s’était passé.

Jara n’était plus là, alors sa mère et sa jumelle l’aidaient à s’occuper du petit mais aussi à lui apprendre tout ce que sa mère aurait dû faire si elle était restée dans leur monde. Puisque ce n’était pas le cas, pour certaines choses il se devait de prendre le rôle de la mère, sauf pour l’allaiter. Cela n’avait pas été bien difficile pour lui, Ivar aimait son fils à en donner sa propre vie et celui lui permettait aussi de tisser un lien avec lui. Le jeune Odegard faisait tout pour être un bon père, il voulait être un exemple, être là pour lui à chaque moment de sa vie et après les quelques déceptions qu’il avait vécues récemment, il ne comptait que sur l’amour qu’il portait à son fils pour s’en remettre pleinement.

« Non, et il porte bien son nom, il mangerait un cerf à lui tout seul. » Déclara Ivar sur un ton de plaisanterie dans un demi-sourire.

Jara l’avait nommé Folker comme le père d’Ivar, pour qu’il devienne lui aussi un grand guerrier respecté et au vu de tout ce qu’il avalait et à la vitesse à laquelle il grandissait, c’était plutôt bien parti. Ivar posa sa main sur l’épaule de sa mère, il n’avait pas envie de la laisser dans ses ruminations et elle n’avait pas à faire semblant non plus.

« Tu as une mine, on dirait que t’as pas dormi de la nuit. Dis-moi ce qui ne va pas. »





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Sujet: Re: For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar   - Mar 12 Sep - 11:07




     


 
Ívar & Arnhild
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L’enfant était précieux entre ses bras, et son cœur se serra un instant alors qu’elle pensait à la mère du garçon, morte avant même d’avoir pu apprécier la chaleur de son fils. Si ce n’était pas forcément courant dans leur société, ce n’était pas non plus rare, et Arnhild savait qu’au moins intérieurement, Folker manquerait cette présence toute sa vie. Pourtant, le village tout entier faisait un effort. Une tragédie telle nécessitait le soutien de tout un peuple, et il s’était rassemblé pour soutenir son fils – Arnhild ne pouvait en être plus fière. Evidemment, cela ne changeait pas grand-chose ; si Folker grandirait sans l’amour véritable d’une mère, il ne serait pas non plus seul. Tendrement, la blonde berçait l’enfant dans ses bras, souriant sans pouvoir s’en empêcher en voyant ses yeux délicats s’ouvrir, et la regarder fixement. Ils étaient bleus, d’une couleur qui lui rappelait les siens, et ceux de ses parents avant elle, et elle glissa un doigt contre la joue du jeune garçon, attendrie. Tant d’innocence était quelque chose de rare dans leur monde souvent éclaboussé de sang. La réflexion de son fils lui tira un sourire, et elle releva la tête pour le regarder, levant les yeux au ciel, faussement exaspérée. « Par chance, nous avons encore un peu de temps avant qu’il ne puisse mordre de la viande. » Elle n’avait aucun doute qu’un enfant avec l’appétit de Folker ne devienne une ruine pour le village, et l’idée était déjà plaisante ; aucun de ses enfants ou petits-enfants ne mourraient de faim.

Déjà prête à retourner s’asseoir à la grande table, le précieux confortablement installé au creux de son coude, la main d’Ivar sur son épaule l’arrêta, et elle ne put retenir un soupir. Elle qui avait espéré que sa mélancolie latente était passée inaperçue, c’était bien évidemment sans compter l’impeccable sens d’observation de son fils, qui la connaissait visiblement beaucoup trop bien. Elle grimaça, alors, gênée que son propre enfant remarque son état. Elle craignait toujours qu’ils arrivent à la mauvaise conclusion, qu’ils pensent qu’elle n’était pas heureuse, alors qu’ils étaient tout ce qu’il lui fallait pour vivre. Ou presque. Mais elle bannit cette pensée aussi vite qu’elle arrivât. Hâtivement, elle se força à sourire, une esquisse un peu tremblante qui certainement ne convaincrait personne, mais Ivar aurait peut-être la décence de ne pas le remarquer. « Je vais bien. », dit-elle alors machinalement, les mots lourds sur sa langue, teintés d’un mensonge aussi vieux qu’elle qui la lassait de plus en plus. Elle aurait voulu tout avouer, un jour, mais la honte lui tordait les boyaux et elle n’oserait jamais révéler cette vérité gênante, encore moins à son fils.

Evitant aussi longtemps que possible la véritable explication – la presque vérité – elle alla s’asseoir sur le banc adjacent à la table, regard fixé sur Folker, qui s’agitait doucement entre ses bras. Il avait sans doute faim – comme toujours – et elle glissa son petit-doigt entre les lèvres du garçon, qu’il ne tarda pas à téter distraitement, se calmant par là-même. Seulement alors osa-t-elle relever les yeux vers son fils, l’expression qu’elle lisait sur son visage l’empêchant de continuer sa charade plus longtemps. Elle soupira, lèvre mordue, et haussa légèrement les épaules, détournant le regard. « Tu sais pourquoi je n’ai pas dormi. A chaque fois que l’un d’entre vous part à la guerre, je suis terrifiée que vous ne reveniez pas. » Elle fut silencieuse un instant, les mots douloureux dans sa bouche alors qu’elle regardait son fils à nouveau, les yeux brûlants de larmes encore non-versées. « Et avec toi, c’est encore pire. J’aimerai que tu restes ici, avec ton fils, avec moi. Et je sais, je sais que c’est égoïste de te demander une telle chose, et je sais que tu fais ça pour ton père mais … » Elle baissa les yeux vers l’enfant entre ses bras, et lui sourit un instant, son sourire douloureux. « J’aimerai ne pas à avoir m’inquiéter que tu ne me reviennes pas. Ne pas avoir à penser que Folker puisse aussi grandir sans un père. » Elle serra les dents un instant, fixant Ivar à nouveau, secouant la tête légèrement. « Aucune mère ne devrait avoir à enterrer son enfant, Ivar. »

Son attention fut distraite par la porte qui s’ouvrait, une jeune mère rentrant dans la pièce. Elle l’avait faite appelée avant l’arrivée d’Ivar, sachant pertinemment que le jeune garçon aurait besoin d’être nourri. Ignorant momentanément son fils, sa confession et son aveu de faiblesse, elle se releva et tendit l’enfant à la jeune femme, qui entreprit de le nourrir peu après. Seulement à ce moment-là revint-elle vers son fils, attrapant le bras d’Ivar et pressant son front contre l’épaule de l’homme, un nouveau soupir franchissant ses lèvres. « Tu sais que je suis fière de toi, quoi que tu fasses. Et que je ne t’empêcherai jamais d’aller rechercher la gloire. Tu le mérites. » Elle embrassa la peau de son épaule, lui souriant, cherchant à être aussi convaincante que possible. « Ne t’inquiètes pas pour moi. »



     
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Sujet: Re: For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar   - Jeu 21 Sep - 23:31

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Ainsi qu'il aurait pu le deviner, et en même temps ce n'était pas très étonnant, sa mère était préoccupée par son départ proche. Un sourire attendrit s'était alors invité sur les lèvres du fils, il était son dernier fils et tous deux avaient toujours été proches plus ou moins à cause de sa fragile condition. Alors forcément, c'était difficile de le voir s'en aller. Ívar savait qu'un jour il serait confronté à cette situation avec son fils et qu'il aurait beau être fier de lui, il aurait juste envie qu'il reste avec lui, en sécurité. Malheureusement ça ne fonctionnait pas comme ça et bien qu'il ne désirait que le bonheur de sa mère, im ne pouvait pas accéder à sa requête et elle le savait déjà. Une femme aimante et intelligente, Arnhild avait toujours été la première à vouloir le bien des autres et avec tout ce qu'elle avait fait pour lui quelque part il culpabilisait de la voir ainsi se mordre les doigts. Alors il était de son devoir de la rassurer et qu'elle comprenne ses motivations car il ne faisait pas qu'obéir aux ordres de Solstheim.

« Je ne fais pas ça pour père uniquement, je fais ça pour toi, pour mon fils, notre famille et tous ces gens qui comptent sur nous et pour que l'on continue tous de vivre en paix. Le temps où je cherchais à me démarquer est passé mère. Je suis un guerrier, c'est mon devoir de vous protéger comme toi tu l'as fait.»

Ívar évitait de dire que de toute façon après le scandale qu'il avait provoqué, s'il voulait se racheter auprès du roi il valait mieux pour lui qu'il fasse profil bas et qu'il y mette du sien en se montrant bon guerrier, mais rien de très inhabituel, car Ívar faisait parti des piliers de la svart brotherhood. Il avait dû travailler dur pour avoir sa place et il comptait bien la garder. Mais en fin de compte c'était bien la prospérité de Skogkatt et la stabilité du pays qui le motivait. Le jeune Ødegard étira un discret sourire tout en passant son bras aux épaules de sa mère pour la réconforter et frotter doucement son épaule. Il était toujours celui qu'elle maternait le plus et cela ne le dérangeait pas, mais la voir inquiète à s'en rendre malade ne lui plaisait pas.

« Mais ne t'en fais pas, je ne compte pas mourir, j'ai promis à Jara de lui apprendre à se battre alors je dois attendre ça tu comprends!» déclara Ívar dans un petit rire en espérant que cela la rassure ne serait-ce qu'un peu.

« Jara me tuera aux portes du Valhalla si je meurs et je n'y tiens pas» ajouta t-il en se grattant la fine barbe recouvrant sa mâchoire.

Il ferait de toute façon en sorte de revenir en un seul morceau et elle pouvait assurément avoir confiance en lui pour cela, d'autant plus que son bras était guéri et qu'il avait recouvré ses forces grâce aux entraînements de Ravn. Il avait passé de longues semaines loin d'ici pour réfléchir et trouver la sagesse des dieux pour guider son chemin en plus des entraînements. Mais il restait des embûches dont cette situation qui avait troublé le jeu, un enfant à venir qui encore une fois serait privé d'un parent par sa faute. Sa mère était toujours de bon conseil et elle était ici la seule personne à véritablement connaître Folker et ses tourments.

Puisqu'Ívar n'avait aucune idée de l'accueil qu'il lui ferait c'était tout naturellement qu'il lui demandait conseil:

« Je n'ai pas reparlé à père depuis qu'il est revenu, j'ai du mal à accepter qu'il marie Guiséla à mon frère alors qu'elle porte mon enfant. Que t'a t-il dit à ce sujet? J'imagine qu'il va chercher à me remarier pour m'éloigner d'elle ?»

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For you are leaving, and it is unbearable. — PV Ívar
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